Il y a plus de trois siècles, un homme recueillit des histoires que tout le monde croyait déjà connaître.
Ces récits circulaient depuis longtemps dans les veillées, dans les maisons, dans les chambres d’enfants. Ils voyageaient de bouche en bouche, changeaient de forme, mais gardaient toujours la même force mystérieuse : celle des histoires qui parlent à l’enfance et aux peurs profondes de l’humanité.
Cet homme s’appelait Charles Perrault.
En 1697, il publia quelques contes d’une simplicité lumineuse. Quelques pages à peine. Et pourtant, en les lisant, des mondes entiers apparaissent : une jeune fille humiliée devient princesse, une enfant s’aventure dans la forêt, un chat rusé trompe les puissants, une fée transforme le destin.
Trois siècles plus tard, ces histoires n’ont rien perdu de leur pouvoir.
Parce qu’elles ne vivent pas seulement dans les livres.
Elles vivent dans la voix de ceux qui les racontent
et dans l’imagination de ceux qui les écoutent.
Il suffit de quelques mots pour qu’une porte s’ouvre.
Et le conte commence.
